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| Titre : | L'indésirable : roman |
| Auteurs : | Inaam Kachachi ; Marianne Babut |
| Editeur : | Paris : Gallimard, 2024 |
| Collection : | Du monde entier |
| ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-07-299075-5 |
| Format : | 1 vol. (359 p.) / 21 cm |
| Langues: | Français |
Taj Al Moulouk et Widiane se rencontrent à Paris lors d'un concert, découvrent qu'elles sont toutes deux irakiennes et deviennent très proches. La première se souvient des années 40 où, journaliste reconnue, elle était une femme vivante, adulée, moderne. L'autre, beaucoup plus jeune et musicienne frustrée, n'a connu que les années de guerre, les privations et la peur et le vit mal…
Inaam Kachachi (Déracinés, Les Notes septembre 2016 ) est une journaliste irakienne émigrée en France en 1979. Son nouveau roman, écrit avec beaucoup de délicatesse, parle de guerre, d'exil, de déracinement d'amour et d'amitié. Les deux femmes, dont les caractères sont subtilement analysés, évoquent avec mélancolie leur pays natal, dévasté par la violence. Autant l'une d'elles, en dépit de sa vieillesse, vit et raconte ses souvenirs, ses amour déçus, ses emballements et demeure vivante grâce à eux, autant la plus jeune reste presque muette sur son passé et se met au service de son aînée comme pour s'abreuver de ses récits. Elle le dit ainsi : « Taji a vécu d'amour et moi je suis morte ». Le roman met en scène plusieurs histoires imbriquées et de nombreux autres personnages, dont un Palestinien, exilé lui aussi – dont les noms arabes compliqués font que l'on s'égare un peu parfois – et qui nous font voyager de Bagdad à Téhéran, le Caire, Karachi, Caracas et Paris. (J.M. et M.-N.P.) Abonnez-vous à nos analyses sur les-notes.fr
Inaam Kachachi (Déracinés, Les Notes septembre 2016 ) est une journaliste irakienne émigrée en France en 1979. Son nouveau roman, écrit avec beaucoup de délicatesse, parle de guerre, d'exil, de déracinement d'amour et d'amitié. Les deux femmes, dont les caractères sont subtilement analysés, évoquent avec mélancolie leur pays natal, dévasté par la violence. Autant l'une d'elles, en dépit de sa vieillesse, vit et raconte ses souvenirs, ses amour déçus, ses emballements et demeure vivante grâce à eux, autant la plus jeune reste presque muette sur son passé et se met au service de son aînée comme pour s'abreuver de ses récits. Elle le dit ainsi : « Taji a vécu d'amour et moi je suis morte ». Le roman met en scène plusieurs histoires imbriquées et de nombreux autres personnages, dont un Palestinien, exilé lui aussi – dont les noms arabes compliqués font que l'on s'égare un peu parfois – et qui nous font voyager de Bagdad à Téhéran, le Caire, Karachi, Caracas et Paris. (J.M. et M.-N.P.) Abonnez-vous à nos analyses sur les-notes.fr
Exemplaires
| Code-barres | Cote | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|
| A05404 10828 | R KAC I | Malzéville | Romans | Disponible |
